mardi 29 septembre 2026

Ferrière...

Mercredi 23 Septembre 2026

La Ferrière ; Fournes

André, Jean Marie TPST 8 heures


André arrive au bout du boyau et ne partage pas vraiment l'enthousiasme que j'avais ressenti en sortant le bloc (voir dernier épisode). Ce qui ne l'empêche pas de se mettre au boulot. Peu à peu la suite se révèle. 

Il s'agit bien d'une faille quasiment perpendiculaire (axe 200°). Les parois sont propres, sur le sol plat des petites branchettes signent le passage de l'eau. Et cerise sur le gâteau il y a un courant d'air soufflant. Bon, ce n'est pas le trou du vent, mais ça souffle. Le CO2 est à 0.20% à notre arrivée. Et les gaz se sont évacués rapidement. Je ne comprends toujours pas pourquoi le souffle est vers l'extérieur en période chaude.

Nous passons la journée à élargir le passage.

Erreur de perspective ; en fait André est couché à l'hrizontale

Fin d'après midi : un mètre devant nous la faille se poursuit, toujours horizontale mais un rétrécissement bloque la vue.

Par ailleurs : petite annonce pour les lecteurs assidus : Guillaume T. du SCM va plonger l'Affluent Sonore à Cabrespine samedi 02 Octobre. Occasion de se balader dans le réseau et d'aider au port des kits.

 



mardi 1 septembre 2026

Affluent Sonore ; affluent ou pas ?

Samedi 29 Aout 2026

Cabrespine ; André, Jean Marie + Yann + la famille Tixier au grand complet 

TPST :  9 heures

Nous suivons la rivière, laissant cers l'amont, Guillaume, Annick et leur fils qui vont essayer de retrouver un siphon coté sud de la galerie.

Avant d'atteindre notre objectif du jour nous allons revoir le bassin de "l'Affluent Sonore". Yann en profitera pour découvrir ce lieux plutôt confidentiel et assez esthétique. On a bien fait d'y revenir. Lors de notre premier passage, l'an dernier, nous étions surtout intéressés par la recherche d'une connexion avec le fond du Kondalé et mes souvenirs étaient inexacts. Le déversoir du bassin est bien plus haut que ce que je pensais, par rapport à la rivière. Autour de 3 mètres Et la distance entre le bord du lac et la rivière plus longue également. Je pensais juste une muraille d'un mètre d'épaisseur, c'est plutôt une galerie de 6 à 8 mètres. Il serait difficile de creuser une tranché pour vider le lac. Quant à le siphonner cela parait également difficile vu le débit d'alimentation.

Yann est à genoux dans la rivière. Notre affluent arrive du trou noir au dessus du casque d'André.






Le lac : une dizaine de mètres de long sur deux à trois de large et deux mètres de fond.

La question qui se pose : est ce réellement un affluent ou une diffluence de la rivière ?

Dans le premier cas, l'importance du débit est surprenante avec cette longue période de sècheresse.

D'autant plus que le bassin versant est au maximum entre le réseau des Châtaignes et Séries. Mais l'intérêt de passer le siphon serait majeur.

La deuxième possibilité expliquerait en partie le débit. Quoique le niveau de la rivière souterraine est extrêmement bas et que le débit d'une branche supérieure devrait avoir encore plus baissé ce qui ne nous semble pas être le cas. Par ailleurs la différence de niveau de près de 3 mètres impliquerait une divergence très lointaine avec la possibilité d'un réseau exondé. A titre de comparaison le barrage créé par Philippe (environ 1.50 mètres) fait monter le niveau de la rivière sur près de 300 mètres.

Rivière à l'aplomb du Capdeville. Je n'avais jamais vu le niveau aussi bas !

Des mesures des caractéristiques physiques de l'eau pourraient peut être donner un début de réponse. Ce sera l'occasion de revenir dans le coin (sortie ouverte à tous).

Nous regagnons la galerie principale pour nos objectifs du jour :

Récupérer une corde laissée lors de notre visite du réseau supérieur. C'est fait. Par Yann après une escalade scabreuse.

Ouvrir une étroiture ou nous avions repéré une arrivée d'eau sur coulée calcitée, maintenant totalement asséchée. Deux opérations viennent à bout du passage et nous faisons bien 5 mètres de première (ramping) avec arrêt sur rien. Mais alors vraiment rien : un petit trou par lequel arrivait la flotte.

Retour en essayant de rattraper André, qui se plaint toujours de son manque de condition physique mais qui file comme un lapin. Nous rejoignons nos collègues du SCM peu avant la salle touristique. 

A revoir donc.