Mercredi 3
août 2026
Désob’ ; Perte de la Ferrière, Fournes-Cabardès
Jean-Marie, Jean-Noël, André
TPST : huit heures
TPAM : 30 min
Il est 9 h 30. Le soleil brille, les oiseaux chantent, ce moment
magique où l’on se demande encore pourquoi on s’est levé si tôt pour aller
casser des cailloux sous terre, Jean-Marie, André et Jean-Noël arrivent devant
le trou avec la grâce d’un troupeau de sangliers en retard à un pique-nique.
Aujourd’hui, c’est désobstruction. Et la désobstruction, c’est un peu
comme un jeu vidéo : tu commences niveau 1, tu casses des cailloux, tu montes
de niveau, et à la fin tu espères trouver un boss final ou un trésor. Spoiler
: on a trouvé des cailloux. C’est aussi un peu comme le bricolage : ça commence
toujours par « Ça va être rapide » et ça finit par « On
revient la semaine prochaine ».
La descente commence. Jean-Marie ouvre la marche, tel un héros de
film d’action, sauf que son arme principale est une massette. André suit,
équipé d’un levier qui ferait pâlir un chevalier médiéval. Jean-Noël ferme la
marche, portant les gamates comme s’il participait à une épreuve de Koh-Lanta
version spéléo. Une fois en bas du ressaut, dans le boyau nord-ouest, l’équipe
retrouve le front de taille, toujours aussi accueillant qu’un lundi matin, le
décor est posé : un mélange de terre, de cailloux et de blocs calcaires qui
semblent avoir été placés là par un architecte malveillant et qui semble dire
: « Non mais vous croyez vraiment que je vais bouger ? » On dirait un
mur construit par un troll qui déteste les spéléos. Un troll très motivé.
Jean-Marie et André, à tour de rôle, attaquent la purge avec la
massette, qui résonne dans la cavité comme un tambour de guerre et d’autres
« parlementations » évoquant plus certains fronts de guerre. Chaque
coup de massette résonne comme un gong annonçant le début d’un combat épique.
André ensuite manipule le levier avec la délicatesse d’un ninja qui essaie de
déloger un bloc de 20 kg sans se coincer un doigt. Jean-Noël évacue les gamates
avec la rapidité d’un serveur dans un bar un soir de match. Rapidement, le
rythme s’installe : « parlementation », massette, burin, gamatte,
gamatte, gamatte, soupir, gamatte…

Des blocs finissent par céder. On ne sait pas si c’est la force du
levier, la persuasion de Jean-Marie, ou juste le fait qu’ils en avaient marre
d’être coincés là depuis 10 000 ans. Mais ils bougent. Et c’est beau. Le front
de taille avance de quelques centimètres. Ce qui, dans la vie normale, ne sert
à rien. Mais dans la spéléo, c’est l’équivalent d’un boulevard parisien. On
pourrait presque y faire passer un tram…
Jean-Marie tend l’oreille. Il revient avec un air mystérieux : «
J’ai entendu un écho. » André répond : « C’est peut-être ton
estomac. » Jean-Noël ajoute : « Ou un dragon. » Personne ne sait.
Mais on décide que c’est un signe. Un signe spéléologique. Un signe qui dit :
« Revenez. Il y a peut-être quelque chose. Ou peut-être rien. Mais revenez
quand même. »
Une microfissure soufflante est repérée. Très faible. Tellement
faible qu’on se demande si ce n’est pas juste Jean-Marie qui respire fort. Mais
on y croit. Parce que la spéléo, c’est aussi croire aux fissures qui soufflent.
La dalle fissurée est étayée. Personne ne s’est transformé en crêpe. Personne
n’a juré trop fort. Personne n’a perdu un outil (ce qui est statistiquement
improbable). Bref : une sortie parfaitement réussie.
En remontant, la chaleur nous frappe comme un coup de massette mal
placé. On range le matériel, on se félicite, on se promet de revenir. Parce que
derrière cette étroiture, il y a peut-être une galerie, un puits, un réseau… Ou
juste encore plus de terre. Mais ça, c’est le futur nous qui le découvrira.
Avertissement
pour le lecteur : la trame de ce compte rendu a été rédigée par
Intelligence Artificielle (IA) en l’occurrence CoPilot de Windows qui a répondu
à la question suivante : « Rédige un compte rendu d’une sortie spéléologique de
désobstruction sur un ton humoristique »
JND, merci à CoPilot