Mercredi 29 Juillet 2026
Trou de la Cuvée de Schiste, Cabrespine Alain A, André, Jean Noël, Jean Marie + Nolan
TPST : 3 heures
Démarrage parfait. André pose un pied droit sous un blocs qui ne tenait pas par grand chose. On peut poursuivre en toute sécurité.
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Une opération libère l'accés à la suite. Je remplace André en pointe et nous commençons à sortir les blocs. A ma gauche une paroi solide, à perte de vue. Dessous, du vide sur un bon mètre. A ma droite, un tas de cailloux liés par de la terre sèche (plutôt mal) avec de nombreux vides ; un simple contact avec le pied de biche les fait tomber. Au dessus enfin, un gros bloc. Sur lequel j'ai un doute. André est rassurant "non je l'ai bien vu, il est coincé sur la paroi de gauche, il ne peut pas bouger". Je ne suis pas vraiment convaincu. Je me mets sur le dos pour voir. Effectivement il ne touche pas la paroi, bien dix centimètres les séparent. Comment tient-il ? Collé au plafond... Je me recule doucement. Quelques grains de terre chutent du plafond. Je lance un repli général. André file au fond du trou de l'entrée, Nolan et moi ressortons. Quelques secondes après, le bloc tombe juste à l'endroit ou je creusais et se coupe en deux.
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| Dix secondes avant j'étais juste à l'emplacement de ces blocs. |
Impossible de revenir travailler là la trémie du plafond est trop instable. Nous repérons une autre possibilité, bien ventilée entre la paroi et la trémie, mais dès qu'André approche la mèche du perfo, des grains de terre commencent à tomber. Nouveau repli général. Et nous abandonnons le chantier après avoir sorti notre étai. L'Embuc restera inviolé ! Mais ce serai bien que la prochaine équipe qui y descende repère la présence de courant d'air dans cette zone (qui devrait être violent !).
Repas à la grotte et profitant du nombre nous partons vers la ferrière.
Trou de la Ferrière, Fournes TPST 5 heures
André dégage le virage terminal puis dans la foulée élargit la suite.
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Nettoyage du chantier. Au final :
Au dessus, sur une paroi martelée de coups de gouge, le calcaire bien propre signe l'arrivée d'eau que nous avions entendue.
Devant une faille bien propre poursuit notre conduit, très fine et non ventilée.
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Nous repérons deux arrivées d'air nettes. Une juste devant notre boyau, l'autre plus bas sur la gauche. Certainement le bas de la faille ou l'eau disparaissait bruyamment. A suivre. Par contre je ne comprends pas pourquoi le courant d'air repéré est soufflant. Normalement il n'y a pas d'entrée plus haute et ça devrait aspirer ???
Pour gagner 200 mètres nous avions garé nos véhicules dans le pré de Christophe en bord de Route. Pour regagner le goudron il y a une petite marche que je grimpe doucement, ma vieille Mazda n'est pas très haute. André y va plus franchement avec son fourgon. Mais il nous semble entendre un bruit et apercevoir une tache blanche derrière son véhicule. Il a du tomber un sac...
Mais non, toujours boute en train, il nous a concocté un nouveau gag et expulsé sa porte latérale !!! De quoi s'occuper pendant les chaudes journées qui nous attendent.
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