Samedi 24 Janvier 2026
La Ferrière ; Fournes Cabardès TPST : 5 heures André, Sylvain, Jean Marie + visite d'Aude et Sébastien
Sylvain est motivé pour jeter un coup d'oeil au fond du trou pour voir ou passe l'eau. Moi moins, pas pour l'eau mais pour la trémie. André réussit à me motiver, on a la matinée avant l'AG du CDS cet ap-midi.
A l'entrée la météo n'est pas extraordinaire, mais il a moins plu cette nuit et la marmite de la perte amont avale bien l'eau mais sans déborder sur la seconde perte.
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| Même si la vague de crue est passée au dessus, le barrage, a quand même dévié le gros du débit vers l'aval |
Arrivé au pied du premier ressaut nous vidons le sable amené par la crue. C'était devenu compliqué de se retourner pour enfiler la faille suivante.
C'est fait. Descente de la trémie. Je me lance à la suite d'André, sans attendre que la peur me gagne et surtout en essayant de ne pas penser aux blocs environnants ...
En bas l'eau arrive de l'extrémité du petit couloir (extrémité nord de la faille). Elle se perd rapidement sous un bloc. Un peu plus loin une autre cascatelle se dirige vers la Salle Aude et la Chambre du Nain, mais elle se perd également avant le fond.
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| Devant André, au bas du bloc, ce n'est pas une concrétion, mais un filet d'eau. |
Sylvain descend jusqu'au nain, couché sur le flanc (Sylvain aussi d'ailleurs). Il n'a pas été emporté par la crue mais la salle a subi une mise en charge.
Aude et Sébastien descendent à leur tour jeter un coup d'oeil au nain. Quitte à être là André et Sylvain creusent sous la trémie. En effet lors de la désob nous avions fait tomber de nombreux blocs et il nous semblait qu'il y avait des vides dessous. En fait rien d'évident si ce n'est que c'est un bon coin pour se trouver enterrés.
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Je stocke les gravas et l'arrivée d'eau en face de moi ne disparait plus sous le bloc. Le débit a augmenté et le petit ruisseau file maintenant vers le nain. Nous remontons et passons une heure à attaquer une faille en bas du premier ressaut ou il y a 3 jours le bruit de la rivière était nettement perceptible. Il ne l'était pas ce matin mais il est audible à nouveau. Très certainement en rapport avec la seconde perte. Effectivement, dehors, le débit a augmenté et la première perte n'arrive pas à tout absorber.
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| La première perte derrière le mur déborde sur la seconde |
C'est le blizzard, vent, neige. La totale. Le camion d'André passera juste la route vers Trassanel avant que la route ne devienne impraticable.
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La somme des arrivées aperçues sous terre est nettement inférieure au débit de la perte extérieure. Soit l'eau se partage en multiple ruisselets en traversant les blocs. Soit on n'a pas réussi à trouver le courant principal. Il reste à atteindre le ruisseau de la perte basse qui aura peut être absorbé moins de débris. Pour une fois que le ruisseau coule, une coloration serait utile pour savoir ou part cette eau : le Pestril ? Les Ilhes ?
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