mardi 14 juillet 2026

Trou de la Cuvée de Schiste, errements

Vendredi 10 juillet 2026 

Trou de la Cuvée de Schiste ; Cabrespine

André, Philippe, Jean Noël, Jean Marie TPST : 8 heures

En arrivant nous constatons qu'un (e ?) abruti a jeté au fond du trou quelques blocs et branches que nous avions positionnés pour cacher l'entrée...

En attendant les renforts, André et moi consolidons le bas de notre chantier. André est pleinement rassuré par son bastan, moi, moyen. 

Le bout de bastan coince le bloc de gauche et l'empêche de descendre... Tout en maintenant la trémie de droite. Nous passons entre le bloc de gauche et le bastan.

Nous passons sous le bloc de gauche et remontons entre deux gros blocs. Le courant d'air est toujours aussi fort et froid. Trois cotés : deux sont des faces de gros blocs, l'autre un remplissage de terre tassée incluant de gros blocs arrondis. L'air vient du haut. En haut justement : des gros blocs avec des vides un peu partout. Pour le moment tout tient bon. Je serais d'avis de détruire le premier mais André qui d'habitude n'a peur de rien, est plus hésitant, voire pas décidé du tout. 


Nous avions l'habitude de stocker les piques niques et l'eau dans une faille latérale juste après l'entrée. Un véritable congélateur (pourtant la première fois je n'avais pas eu l'impression qu'il y ait de l'air). Nous attaquons cette faille. Quelques opérations après le passage est ouvert et nous n'avons plus qu'à extraire des petits blocs bien espacés par des vides importants. Ce passage est notre dernière chance dans ce trou...



Belles inclusions de calcite. Quant à la nature de la roche encaissante ?



Epuisante évacuation
 

vendredi 3 juillet 2026

L'Embuc en Open Acces

Mercredi 01 Juillet 2026

Trou de la Cuvée de Schiste ; Cabrespine  TPST : 8 heures

André, Jean Claude (Hé oui !), Jean Noël, Philippe, Jean Marie


Pas encore, pas encore. Et pas besoin de braire.

Daniel, tous les membres du GPS sont capables de descendre au fond de l'Embuc par l'entrée historique. Et certains, même d'en remonter ! A chaque fois (rares) que j'ai voulu montrer cette cavité à des amis spéléos, Dominique m'a aimablement donné l'autorisation et Alain M. la clef. Si on voulait trouver un accès facile on ne se casserait pas le bol à creuser ce trou. Il suffirait de 2 coups de masse bien placés pour réouvrir l'entrée "clandestine" que j'ai participée à bétonner. Si on creuse là c'est surtout dans l'espoir que le fort courant d'air nous amène sous l'embuc. Le fond est autour de 330m d'altitude, nous sommes à 295 (290 si on compte ce qu'on a descendu). Nous sommes 40 mètres plus bas, il y a largement la place pour une découverte. D'ailleurs la dernière fois que j'ai visité cette cavité j'ai eu le temps de farfouiller dans la zone basse. J'ai trouvé des points ressemblant plus ou moins à des soutirages avec des sédiments extérieurs mais dans mes souvenirs aucun courant d'air. Assez péteux d'ailleurs ces points bas.

Si par malheur on retombe sur ce réseau il conviendra de mettre une porte (vu la situation au ras de la route, il faudra en mettre une de toute façon pour ne pas qu'un quidam descende et se fasse tomber la trémie dessus). Cette porte restera fermée. Les éventuelles visites classiques se feront comme maintenant par l'entrée supérieure avec l'accord du SCA. Si ce club souhaite utiliser cette virtuelle troisième entrée il en aura la liberté.

Je ne tire pas des gamates pour de longues séances photos sous les vermicelles et encore moins pour gérer une cavité et y organiser des visites.

Ceci dit. Ou en sommes nous ? Loin d'une jonction en tous cas. André a amené pieds droits, piquets de vigne... Philippe sa disqueuse et moi la tronçonneuse pour étayer la trémie. Mais une autre option est tentée (inspiration d'André) : plutôt que de tenter de passer sous la trémie, nous allons faire un tunnel dans le gros bloc de gauche. Ceci nous prendra la journée. Heureusement renforcés l'après midi par Jean Claude. 




Qui reprend du service après plusieurs années d'interruption. C'est dire si ce trou motive les troupes. Comme on est au ras de la route les gens s'arrêtent pour discuter. Curieux et sympas en général, pas toujours. On a quand même eu droit à une perle rare.

En fin de journée le tunnel est presque pénétrable. Derrière, la faille est purgée et le courant d'air violent vient cette fois du haut... 

Pour une fois il  y a de la place pour stocker

jeudi 25 juin 2026

Le souffle glacé qui sort de la montagne

Trou de la Cuvée de Schiste ; Cabrespine André, Philippe, Jean Marie et en guest star Jean Claude

TPST : 7 heures


Quelques corrections sur le dernier article. La route qui rejoint Cabrespine aurait été construite en 1870. Je ne crois pas qu'à cette époque ils aient transporté aussi loin les gravas de la mine d'or. A t-elle été élargie depuis ? Avec les gravas ? En tout cas ça ne ressemble pas à du calcaire même si c'est persillé de calcite.

Ensuite le pistolet thermomètre n'est pas très précis. Mon thermomètre donne 11° ce qui est plus normal. Mais quand même froid. Le courant d'air est particulièrement fort et il s'ajoute à celui du four à chaux au dessus. Je n'ai pas souvenir d'avoir senti dans les fonds de l'Embuc un courant d'air aussi important.



Tout se passe bien et nous descendons entre deux gros blocs. Un peu plus loin ça commence à se gâter : une alcôve d'un mètre cinquante de diamètre tapissée de blocs de la taille d'un ballon de foot accrochés par leur simple bon vouloir. Il y avait longtemps qu'on n'avait pas joué à la roulette minervoise. Le pire c'est que chacun d'entre nous après avoir dit qu'il fallait être inconscient pour bosser là, a passé une bonne demie heure à poursuivre le creusement dans ce lieu incertain. L'habituation éloigne le danger ! Enfin du moins sa perception. En fin de journée JClaude nous rejoint et il confirme que l'entrée interdite de l'Embuc est bien plus haut.

la marche d'approche est acceptable

Résultat de la journée : en passant la tête dans l'alcôve le courant d'air vient de partout. Mais surtout du plafond. André est dépité : toucher aux blocs au dessus est inconcevable. Nous étudions sans trop d'espoir les possibilité de coffrage pour maintenir le monceau de blocs instables. Je repère également une arrivée d'air à gauche au fond mais cette fois en bas. André revient jeter un coup d'oeil, suivi de Philippe. Ils déplacent prudemment quelques blocs et prennent une gifle éolienne. Un courant d'air puissant monte d'une faille, étroite certes, mais dont les parois paraissent parfaitement saines. Ils ressortent avec un sourire jusqu'aux oreilles : on pourra peut être progresser en sécurité !

lundi 22 juin 2026

Arsenic Road

Vendredi 19 Juin 2026 ; Cabrespine 

Cabrespine + Trou Cuvéedeschiste  ; TPST : 7 heures André, Claire, Jean Noël Jean Marie + Philippe, Sylvain + Romain et Gilles


Journée annuelle de remontée de la cuvée "Schiste" par Sylvain et une équipe hétéroclite de vignerons, personnels de la cave, commerciaux, touristes américains tomés là par hasard... Encadré par les "Pros" c'est à dire nous. Sylvain a préféré que Romain s'occupe de descendre et remonter les lourds kits par une corde directe depuis la passerelle. Du coup rien n'a été tombé ; tout se perd...

Réception 80 mètres plus bas


Au retour avec Claire et André nous sommes allés jeter un coup d'oeil à la trémie de la galerie du Souffle Fort. Qui souffle effectivement (ou plutôt aspire). Ca ne nous a pas vraiment donné envie de déboucher le chaos. Dans 20 ans peut être pour éviter l'EHPAD

Les impétrants se sont sortis brillamment de l'épreuve. Tout le monde était à table vers 13h pour la traditionnelle grillade.


14h30, les différentes cuvées, la grillade, le café, la température qui dépasse les 35°... Pour nous réveiller, Philippe propose une balade vers les Salles Rouges ou il a perçu un courant d'air sous des blocs. Inutile de s'équiper dit il. Du coup on a fait en nu-pieds sauf Claire qui a préféré laisser ses claquettes pour se lancer pieds nus... 




Effectivement il y a de l'air. Le pistolet thermique indique 17°. 

Ce qui me paraît beaucoup, mais si ça aspire d'une entrée proche, vu la califre de ces derniers jours, pourquoi pas. Les blocs seront faciles à bouger mais les conséquences en mètres cubes difficiles à évaluer !


Comme vers 19h il y a une soirée spéciale. Il nous reste quelques heures à occuper. Philippe nous amène à un trou en bord de route ou il aurait perçu de l'air. Je connais cette entrée. J'y étais descendu quand on creusait le Four à Chaux au dessus. Elle est bien située mais il n'y avait strictement aucune ventilation. Surprise : encore sur le goudron, un vent glacé nous frappe les mollets. Le pistolet indique : 6° !!! Il doit s'agir d'un tube à vent avec le Four à Chaux au dessus. Nous y montons, mais là aussi ça souffle et à la même température ... Nous récupérons une gamate et attaquons le trou de Philippe (Nous avions arrêté le Four à Chaux sur une trémie instable ou même Sylvain n'avait pas voulu s'engager !!!).

Le chantier avance bien : blocs de taille moyenne enrobé dans une terre sèche, bien aérée. Certains nécessitent des moyens conséquents. D'ou des interruptions de la circulation sur cette route très fréquentée...

Ca ne change pas vraiment de toutes les photos publiées depuis 2 ans

Bizarres ces blocs : incrustés de paillettes brillantes. Grès ? Garnit dégradé . Jean Noël en testera avec de l'acide chloridrique. Ca mousse bien, donc il doit quand même y avoir un peu de calcaire, pourtant ça n'y ressemble pas ! Christophe C m'avait raconté que quand la route a été surélevée les comblements avaient été réalisés avec des gravas provenant de la mine de Salsigne. Ils viennent peut être de là. J'aimerais bien connaitre l'avis des géologues locaux, fussent ils autoproclamés...

On devra descendre au niveau du lit de la rivière mais on n'est pas loin et ça avance plus vite qu'au Pémol. Surtout que juste au dessus on a le fastfood de la grotte avec café brulant et bières glacées. Si avec ça on n'a pas de volontaires pour aider à creuser...

Philippe assure le ravitaillement

Il y a une grande probabilité de tomber sur l'Embuc. Ce qui permettrait un accès rapide. Mais sinon ? D'ou vient ce souffle puissant et surtout pourquoi si froid ?

lundi 15 juin 2026

Pémol, le retour

Vendredi  5, samedi 13 juin

Pémol, Trassanel  TPST : 8 + 8 André, Jean Marie


A deux, inutile de revenir à la Ferrière. Retour au Pémol. Le vendredi le trou souffle modérément puis après un épisode stagnant il aspire doucement ; effet de l'augmentation de la température extérieure. Un mètre sous notre terminus le tas de gravas sépare la faille en deux. Une gamate est déjà tombée sur le versant ouest, en fin de journée mon comparse tombe également un dispositif qui reste bien visible sur la pente mais inaccessible. Le manche d'une massette qui a passé l'hiver ici se casse et la massette file du coté opposé de notre pyramide... Nous posons le pied sur le sommet du tas de cailloux. 

Le samedi 13 la température extérieure dépasse les 30°. Le trou aspire intensément. Nous ne verrons pas une trace de fumée de toute la journée ! J'ai amené une perche de ma fabrication pour récupérer ce que nous avons tombé la dernière fois. N'ayant pas une grande confiance dans l'acuité visuelle d'André sur cette distance je descends à la pèche ; mais notre article a disparu sous les graviers... Je laisse la place en pointe à mon collègue qui est nettement meilleur que moi pour les opérations de forage. J'ai préparé deux cornières métalliques pour caler la colonne de blocs que nous avons montée le long de notre tunnel. En à peine deux minutes, une des cornières va filer sur le versant gamate, suivie du burin sur le versant opposé... Bien évidemment tous ces objets sont irrécupérables. Ce n'est plus une cavité mais un magasin de bricolage  ! Techniquement, tout fonctionne parfaitement, mais les couches de calcaires sont horizontales et les opérations ne brisent pas la roche plus loin que le trou de forage. En fin de journée la vue sur le soit disant "élargissement" permet de dire que la faille au contraire se rétrécie ! Il ne restera plus qu'à descendre en espérant tomber sur quelque chose. Le courant d'air, malgré l'obstruction d'une partie de la faille est particulièrement fort. C'est sur qu'il y a une connexion avec  ???? 

En 3 ans on est descendu une quinzaine de mètres. L'entrée est à environ soixante mètres au dessus de la vallée. A ce rythme dans neuf ans on ne sera pas loin de jonctionner...

vendredi 1 mai 2026

Au fond de la Ferrière

Mercredi 29 Avril 2026

la Ferrière ; Fournes Cabardès  TPST : 6 heures

André, Jean Noël, Jean Marie + le renfort particulièrement utile de Dominique


Cette fois il faut voir ou passe l'eau de la "Grande" Cascade. Un bloc qui m'avait résisté la dernière fois part en éclats. Deux dispositifs bricolés par André tombent un bon mètre cube de gravas. Il n'a pas fait le stage pour rien ! Il faut dire que le bon calcaire noir coopère bien. Heureusement que nous sommes 4 pour extraire tout ça. Il est maintenant possible de se retourner au fond du boyau : une grande première !

Remontée pour la traditionnelle saucisse (chorizo à griller made by André) déjà engloutie au moment de la photo. Puis retour au chantier.

Je détruis un resserrement qui gêne le passage de la gamate. André en pointe est plutôt déçu . Ce n'est pas ce qu'il espérait lors de son dernier passage la semaine dernière. L'eau est bien arrivée du point situé juste au dessus de nous (parois bien propres) ; une partie est descendue dans le point bas de la faille ou nous pouvons mettre les pieds pour faire demi tour. Mais la suite dans cette direction est très étroite et apparemment non ventilée. Devant c'est étroit aussi : il reste un petit amas de dalles verticales soudées par de la terre tassée qui nous empêche de voir derrière. Et au bas de cet amas un orifice d'une dizaine de centimètres. Seul point positif : un bon courant d'air en sort. Il faut espérer qu'il ne s'agit pas d'une simple convection.

Au programme : détruire une pointe sur l'énorme bloc qui sert de voûte puis stabiliser ce bloc avec une barre transversale. Ceci permettra de sortir facilement les lames et la terre. Ensuite : soit il y a quelque chose derrière avec du courant d'air, soit on peut tenter de creuser le point bas...

point bas : le briquet au milieu du tiers inf de la photo donne l'échelle

les lames, noyées dans la terre, bouchent la suite. Sous le burin un orifice laisse penser qu'il peut y avoir quelque chose dessous...


Formation Désob

Samedi 25 (et dimanche 26 pour André)

Trassanel : TPES 4 heures ; André, Jean Marie

Partie théorique d'un stage d'initiation à la désob assistée. La plupart des clubs du département sont représentés.

Grotte de Marga (Caunes Minervois) TPST 3 heures ; les mêmes

Mise en pratique dans cette petite cavité qui se prête parfaitement à l'exercice : une assez grande salle et des diverticules pour chaque atelier. 

jeudi 16 avril 2026

La Grande Cascade, et après...

Mercredi 15 Avril 2026

la Ferrière ; Fournes Cabardès

André, Jean Noël, Jean Marie ; TPST 8 heures

Intense journée. 53 gamates tirées sur une vingtaine de mètres. Nous sommes arrivés à l'endroit ou le ruisseau coupe notre faille. Le calcaire, bien noir est parfaitement nettoyé. Les petits coups de gouge ne laissent aucun doute sur le passage rapide de l'eau depuis longtemps. On voit bien d'ou elle arrive, mais on ne sait pas encore ou elle va. Ni si on pourra la suivre !



Il n'y a aucune trace de mise en charge. Et pas de boue du tout. L'eau file bien quelque part sans stagner ici. Il reste une séance pour enfin savoir. Mais j'ai bien peur que ce soit fort étroit.

Nous sommes remontés vers 13h pour une grillade bien méritée. Puis retour à Cayenne. Gamates et extraction de cailloux se poursuivant sans relâche, je commence à en avoir plein le dos. Chance, mes collègues râlent aussi, Jean Noël à la station intermédiaire et André au front de taille. On décide d'arrêter. Pour une fois je rentrerai tôt, je pense qu'il est autour de 15h30. Avant de sortir je vais en pointe faire une vidéo. Je sors mon tel : 17h36 !!! Ca fait plus de 3 heures de cadence infernale sans une minute de repos. Pas étonnant qu'on soit tous cuits.

J'espère pouvoir enfin savoir quelque chose après la prochaine séance. Volontaires bienvenus, même pour une partie de la journée pour nous donner un coup de main sur ce trou prometteur !

Vidéo : le front de taille. Mais je ne suis pas sur que ce soit une bonne idée pour susciter des vocations...



lundi 13 avril 2026

la Ferrière, vers la Gande Cascade

Samedi 11 Avril ; La Ferrière ; Fournes Cabardès

TPST : 8 heures  André, Jean Marie


Reprise (pour moi) des opérations. Les copains ont bien bossé pendant mon absence. Le boyau horizontal est confortable. On pensait ne pas faire grand chose à deux mais j'avais vraiment très envie de voir l'avancée des travaux malgré la description de Jean Noël "Cest très étroit, quasiment bouché"

Tout compte fait la journée à été bien remplie. Nous avons avancé de presque 2 mètres. Mon stagiaire ayant payé de sa personne pour des perçages particulièrement inconfortables. La roche également a été vraiment coopérante : un seul trou a décollé une plaque de plus d'un mètre de long !

Ca ressemble à toutes les photos que je publie depuis un an quelque soit la cavité...

Résultat en fin de journée : il reste à vider les déblais de la dernière opération puis 2 mètres de faille à agrandir (facile vu la docilité de la roche). Au bout on voit clairement un mur. La faille s'arrête. Certainement coupée par une faille perpendiculaire. A leur jonction il existe un élargissement occupé par des petits blocs de calcaire Cabrespinien bien noir et parfaitement nettoyé... par l'eau de notre "Grande Cascade". Ca ne parait pas bien large mais l'eau est passée sans obstacle.

La prochaine journée sera décisive. On verra ou es passé notre ruisseau. A mercredi !!!

mardi 10 mars 2026

Tham Lom

Lundi 09 mars 2026

Tham Lom ; Ban Mueng Na ; Thaïlande

Hier nous avons quitté la zone de Ban Soppong pour Chiang Dao. 

Architecture thaï traditionnelle...



C'est ici qu'au cours des années précédentes nous avons exploré le 2° réseau Thaïlandais.






Nous partons du monastère proche de la grotte. Le but est de recadrer diverses topographies relevées l'an dernier, sur le plan d'ensemble. Je ne connais pas cette partie du réseau. Galerie de taille agréable parsemée de gours malheureusement à sec. John nous dit qu'habituellement ils sont en eau. Il reste une couche de boue extrêmement glissante sur la totalité du parcours, et nous progressons comme des pingouins sur la banquise. En farfouillant je trouve un petit réseau latéral et Cal une galerie supérieure au dessus d'un éboulis.








Coté vie animale on a retrouvé un caveracer à l'entrée. Maintenant qu'on les connait on en trouve dans toutes les zones proches de la surface (ou passent les chauves souris). De nature débonnaire ils se recroquevillent dans une alcôve attendant patiemment qu'on veuille bien leur foutre la paix.


Et les araignées habituelles :


Au fur et à mesure de la progression les gours commencent à se remplir d'une eau stagnante. Et au fond le sol est tout aussi glissant... ce qui entraine des pirouettes pas toutes contrôlées. 

Nous arrivons à un croisement facilement reconnaissable qui va permettre de connecter les topographies. Juste à l'endroit ou John s'arrête, un petit nouveau (pas si petit que ça d'ailleurs) nous attend : un serpent aquatique noir, assez agressif que nous n'avions jamais rencontré avant. J'espère que nous n'avons pas croisé sa famille dans les gours précédents ; que nous allons devoir retraverser...





Retour au bungalow. John rentre les diverses topographies : nous avons le plus long réseau de Thaïlande avec 13865 m !!!!