mardi 8 janvier 2019

C'est Grave ou pas?


Samedi 5 Janvier 2019
Sylvain
TPST 1h
TPES 4h

Faute de matériel dispo, je revois mes projets de désob pour une ballade dans le secteur de Limousis.

Premier arrêt au niveau du trou de « la tête à l’envers » dans le ruisseau de la Grave, travaillé la semaine dernière par JMi et Guillaume. Celui-ci est situé en effet bien plus bas que la Cigale, seulement 250 m en amont du sentier qui coupe le lit du ruisseau.
Curieuse ouverture, ronde comme une trappe d'égout et en plein milieu d’une vaste dalle et du lit du ruisseau. La roche est très fracturée, et çà vaudrait en effet le coup d’essayer au burineur, peut-être même simplement sur accus.

Je reprends ma marche en avant et me plante magistralement au niveau de la confluence suivante. Croyant remonter le ruisseau de la Grave, je suis surpris de ne pas reconnaître grand-chose. Normal, je suis dans le ruisseau de Courrebies, magnifiquement creusé, et parfois limite à remonter en escalade en suivant son lit. çà ferait un très beau canyoning…s’il y a avait de l’eau…
Canyon de Courrebies


Puis soudain, tout s’aplanit, le calcaire laisse place aux schistes et il faut progresser à tâton sous parfois 1 m d’épaisseur de feuilles de châtaigniers !
Je grimpe ainsi jusqu’à rejoindre la Pierre Plantée. J’en profite pour une visite succincte des Mines adjacentes qui semblent recouper quelques galeries naturelles. Mines de quoi d’ailleurs ?

A être si près, je fais un petit crochet pour repérer le trou de la perte de la Ferrière, étonnement toujours ouvert après le déluge. Après 5-6 m de ramping, je tente de deviner la suite derrière un amas de branchage quand le sol se dérobe sous mes pieds. Visiblement la suite est plutôt en dessous de moi. L’ouverture verticale se dégage rapidement mais comme elle n’est pas très engageante, et que je suis en tenue civile, je rebrousse chemin.

La descente hors piste dans la poudreuse de feuilles de châtaignier se fera cette fois par le ruisseau de la Grave. 

Le trou de la Cigale est devenu quasiment invisible pour qui ne sait pas qu’il est là. Un énorme bloc obstrue quasi complètement l’entrée, mais le vide est bien présent dessous.
Un peu plus en amont, pas d’air vraiment perceptible (mais çà soufflait fort dehors!) dans les trous attaqués sur la rive opposée. Le tube colmaté qui pourrait court-circuiter l’entrée de la cigale reste peut-être intéressant.

La surprise arrive une centaine de mètres plus bas. Voilà que le trou du Ruisseau de la Grave s’est réouvert! Certes encombré de blocs mais avec un bon vide dessous. Devant l’étroitesse de l’entrée, j’en viens à me demander s’il s’agit bien de ce trou là et me prend à rêver...Comment diables les désobeurs de l’époque ont-ils pu résister aux coups de massettes qui élargissent pourtant considérablement l’entrée. Jean-Mi la Massette serait fou...
Une fois à l’intérieur , je suis surpris par le volume conséquent du trou. Le parcours est assez labyrinthique et il me faut un moment pour comprendre comment çà fonctionne….jusqu’à ce que je tombe sur la ligne de tir de l’époque. Je furète rapidement à droite et gauche, avant de ressortir, faute de tenue adéquate. Dans le trou, pas mal de sable, limons et graviers empilés en tas, mais aucun débris végétal collé aux mûrs. Çà vaut certainement le coup de revenir y passer un peu de temps.

Un trou qui se réouvre 20 ans après, çà vaut presque une première!

Les seuls nouveaux trous trouvés! Tubes à vent probablement...


dimanche 6 janvier 2019

Aprés la crue du siècle

Samedi 5 janvier
Aven de Pertuzac
Guillaume et Jean Michel
TPST: 7h

Ré équipement du premier ressaut et du puits élargi à la précédente sortie.
Descente avec précautions jusqu'au carrefour en contrôlant les cordes et les amarrages.
Pas de dégâts.
Certains fractios doivent être doublés  et les anneaux remplacés (je m'en chargerais).
Nous avons remonté tous le matos, amarrages, cordes,  etc... qui pourrissaient en bas.
Arrêt au passage à la désob du haut. Les massettes,  burins et arrache clou, sont laissés sur place.
Visite du chantier, un trou foré en pointe donne dans des vides, je l'abandonne.
Un deuxième, très en retrait traverse plusieurs zones "molles", la paille se bloque dans un premier temps , puis s'enfonce brusquement, le bourrage est bizarre et rien ne part!
Un deuxième trou foré à quelques centimètres est tout aussi foireux.
Un pet de lapin, c'est le fond du trou qui a cédé!!
Finalement  j'en fait un autre, au milieu, pour préparer un gros tir classique, pour la prochaine fois.

Remonté pénible chargés comme des mulets.

dimanche 23 décembre 2018

Limousinette


Samedi 22décembre
Ruisseau de la grave
Etienne, Guillaume, Jean Michel
TPST: 5h

Rendez-vous avec Étienne au parking de la grotte, envahi par les chasseurs.
Descente au ruisseau de la grave et remonté sur 300m environ selon les indications de Jean Paul.
La grande dalle décapée suivie d'un coude à gauche, avec le trou en plein milieu.
Désob à la parisienne , le seau au fond et la tète en bas. Les assistants tiennent les jambes et tirent pour le remonter.
Déblaiement sur 2.5 m, ça continue à descendre, en forte pente, rempli de galets et de sable.
4 pailles avec des résultats très moyens , en concordance avec cette roche très délitée et fracturée.
Au retour, visite de la carrière de la grotte , où la plupart des trous ont été remblayés.
Il semblerait qu'il y a un nouveau départ en partie haute.

samedi 22 décembre 2018

Désob et Prospection

Ou plutôt balade...

Vendredi 21/12/2018
Trassanel
TPES 5 heures
Jean Claude, Alain, Claire, Jean Marie


Après 2 années de sécheresse les truffes sont toujours là mais de plus en plus profond.
Qu'importe on a les moyens de les déloger :



Plus sérieusement, Jean Claude a trouvé une nouvelle faille à réouvrir. Déjà une bonne chose : on ne sera gêné par le zef : il y en a aucun. Heureeusement le trouest parfaitement situé : à quelques dizaines de mètres du PC...



En allant se mettre à l'abri à distance du chantier (à l'extérieur on sait d'ou les cailloux partent, moins ou ils arrivent) Alain tombe sur un départ d'aven de plusieurs mètres de diamètre, obturé sur une partie par de la terre, mais sur une autre par un tas de cailloux déposés artificiellement. Le pierrier est bien aéré et se vide facilement. A poursuivre, ça vaut le coup de s'y acharner un peu. En une demi-journée, mieux équipés, on pourra être fixé.




Arrive midi. C'est maintenant que les avantages de la position du chantier apparaissent. En 5 minutes on est au PC !!!
Je passe sur le chardonnay, les perdreaux et le Pont l'évêque...
Pas mal comme vendredi de pré-vacance !

L'après-midi Jean Claude nous laisse sur le pont du Pémol sur la route de Cabrespine et avec Claire nous remontons le Pémol. Je voulais voir les effets de la crue dernière.


Le trou de Riton est plein comme notre Macron. Je ne le connaissais pas avant, mais au fond de la faille le sable et les débris végétaux on tout obstrué.




A Béranger le ruisseau de Mate Arnaude se perd à quelques mètres sous l'entrée de la grotte. Il faudra quand même revenir dans la première salle au fond du point bas à la recherche d'un passage hypothétique.




Nous débouchons sur la piste bétonnée de Fournes. Belle promenade.

AG 2018

Dimanche 16 Décembre 2018

Restaurant de Cabrespine
14 adultes, 3 enfants

Questions diverses, et élection sans vote de la totalité du bureau pour la seconde année de l'olympiade.
Bon repas par ailleurs.