Samedi 1 décembre
Trou de la minière et des mages
Daniel Mas,Etienne Fabre, Sylvain et Emile Delabre, JM Escande.
1er acte au trou de la minière ouvert par Masdam. Il suffit d'extraire un bloc pour descendre dans la faille. Malheureusement ça se resserre bien vite.
Je laisse la place à Etienne qui progresse de quelques mètres supplémentaires.
2ième acte au trou des mages.
Une fois l'entrée dégagée et la grille ouverte, c'est Sylvain qui s'y jette,en tenue légère. Le malheureux s'attendait à une après midi peinarde , à lézarder au soleil....
Rapidement la situation tourne au cauchemar: le méandre descendant et étroit, est arrosé de toutes parts. Il faut passer par une " boite à lettres", sous une vraie cascade.
Nous remontons complètement trempés sans avoir franchi l'obstacle aquatique.
Pour me venger, je place une première paille dans le ressaut d’entrée.
Mal placée dans un joint de strate, elle ne fait pas grand chose.
Une second réglera le problème.
Entre temps, Etienne déboule, franchi le verrou aquatique et explore une partie du réseau.
Une fois qu'il est ressorti, je me décide à mon tour.
La douche est puissante et revigorante mais la suite est sèche.
Il y a de la germination partout.
Puis ça devient plus sec et plus vaste.
Arrêt en haut d'un petit puits, avec un spit en place.
Au retour, grâce aux grands travaux hydrauliques de l'équipe de surface, le débit est plus concentres dans la boite aux lettres.La douche est totale, plus besoin de nettoyer la combi!
Belle journée en attendant le lendemain, pour des travaux hydrauliques au Kondalé, mais au sec.....
Blog du Gruissan Prospection Spéléo Nos sorties sont ouvertes à tout spéléo pour si peu qu’il soit assuré (assurance initiation possible) et qu’il connaisse les règles élémentaires de savoir vivre. Le blog est également ouvert à vos articles et commentaires (envoyer un mail à gpsminervois@gmail.com pour être inscrit). Merci de ne pas écrire de nom propre in extenso. Le contenu des articles et des commentaires n'engage que la responsabilité de l'auteur. SPELEO, PLAISIR, ET RIEN D'AUTRE !
lundi 3 décembre 2018
Eaux courantes à tous les étages
lundi 26 novembre 2018
Réouverture du Kondalé !
Dimanche 25 Novembre
Trou du Kondalé Trassanel
TPST : 7 heures
Jean Michel, Claire, Jean Marie
Il fallait bien s'y coller. En 2 ans c'est la 3° crue décennale...
La première avait tout rebouché jusqu'au bout du tube Malcommode. La seconde, grâce à la porte avait été vite évacuée.
10h13 nous attaquons le chantier :
L'atmosphère brouillardeuse, plus liquide que gazeuse (les photos précédentes en témoignent) se dégage aussi. On peut enfin voir normalement.
Si certains d'entre vous ont des gros sacs (sable de chantier ou autre), merci de nous les faire passer. Pour y stocker le sable à l'abri de la prochaine crue.
mercredi 21 novembre 2018
Un nouveau Macron ?
Lundi 19 Novembre 2018
Trou de Béranger, Trassanel
TPST : 6 heures
Jean Marie
Trou de Béranger, Trassanel
TPST : 6 heures
Jean Marie
J'avais prévu de revenir seul (il n'y a ni place, ni travail pour 2) au fond de notre tunnel pour dégager les 2 mètres gênant la vue.
Bonne surprise : le cloaque est sec. Pourtant il a plu plusieurs fois mais il ne doit se remplir que par forte précipitation.
Bon courant d'air aspirant. Jamais une séance de tir ne se sera passée aussi bien. Tout part, tout pête.
Je cale les blocs par ci par là au hasard des recoins.
Hélas, c'était trop beau. La suite est décevante : faille très étroite, remontante, verticale, visible sur 3 bons mètres. Vu la distance qui nous sépare de la surface et les difficultés d'évacuation des gravats il me semble que la probabilité de croiser une galerie est faible. A laisser pour les générations futures. Je reviendrai par temps très froid en surface repérer les trous souffleurs au dessus du terminus (oui, Masdan, je sais qu'il y en a d'autres mais bien plus à l'est).
Retour a l'extérieur pour manger. Il fait froid mais aucun souffle de vent ; c'est assez rare ici pour être mentionné.
Je reviens dans la première salle. Celle qui est pleine de sable. La dernière crue a rentré des fagots de branches. Les débris végétaux sont descendus dans le trou au pied de la coulée de calcite. Il s'agit d'un comblement de sable entre 2 couches plongeante de calcite. Aucun problème pour suivre le courant d'air : il n'y en a aucun ! Je gagne un bon mètre dans les sédiments. Une autre séance sera utile à 2 ou 3 pour voir un peu plus bas. Après tout, Macron au départ avait la même allure...
dimanche 18 novembre 2018
Dernières nouvelles du chandelier
Samedi 17 novembre
Trou du chandelier
vingtaine de personnes (SCA,SCM, et Plantaurel)
TPST: 13h
Rendez vous habituel à 9h, mais comment faire avec les gilets jaunes??
Les Tixier ont dormi sur place, moi j'ai quitté Carcassonne à 6h du matin, quelques autres (D Poulain, Papy....) ont du négocier diplomatiquement le passage des barrages.
Bref, vers 9h15 tous le monde est là.
Le Plantaurel , qui a son AG le soir mème, est venu en force, pour une visite collective apéritive.
Finalement nous rentrons dans le trou à 6, 4 SCA, 2 SCM et 1 GPS, pour en découdre au fond, les autres suivront en promenade dans le 1 et 2.
Le soleil a eu le temps de se lever et comme tous les arbres sont déplumés par l'automne et les buis par les chenilles, le sous bois est étonnamment lumineux.
Le courant d'air est moins fort que la dernière fois, par contre il y a plus d'eau!
Les bas de combi néoprènes ont été laissés dans les armoires, ils ne sont pas nécessaires, mais les passages sont beaucoup plus "techniques" et les "accidents" nombreux: bottes pleines, glissades dans la boue liquide ou dans des gours profonds......
Personnellement, j'ai réussi a limiter efficacement les dégâts jusqu’à la main courante infernale. Beaucoup trop haute pour ma taille , elle nécessite de se prendre en bout de bras, dans une paroi déversante.
La dernière fois, au retour, j'avais fait un magnifique pendule en utilisant une corde d'un autre équipement , fixée au plafond.
Le niveau d'eau étant plus haut, la manœuvre, mal préparée, dite "du cul mouillée" , m'a trempé tout le fondement.
Arrivé aux chatières siphonantes qui marquent l'entré du 4 , nous constatons que la première est pleine d'eau avec un passage assez étroit pour l'air.
L'artillerie lourde est sortie pour attaquer le plafond, afin d'assurer un passage permanent au sec.
Heureusement que j'ai trimbalé une massette, tous le matériel aratoire étant derrière les 2 pseudo siphons.
Après le premiers tir je vais le récupérer.
Bonne surprise, le deuxième siphon, rectifié lors de la sortie précédente est sec.
Rebelote pyrotechnique au premier pour passer dans les standards de la RATP.
J'en profite pour faire une démonstration éclatante de la paille de 10, " sauce au bleu".
Après le repas, tous le monde passe vers le 4.
J'en profite pour charger 2 trous de 12, déjà forés au plafond du deuxième siphon , avec des pailles fabriquées spécialement.Toute cette masse de calcite boueuse, d'argile plus ou moins indurée finira par céder.
Ensuite, c'est le rêve éveillé de la première en spéléo! (voir futur CR du SCA).
Le retour sera particulièrement rude et interminable pour moi.
Sortie a 23h sous les étoiles avec un air très vif.
Trou du chandelier
vingtaine de personnes (SCA,SCM, et Plantaurel)
TPST: 13h
Rendez vous habituel à 9h, mais comment faire avec les gilets jaunes??
Les Tixier ont dormi sur place, moi j'ai quitté Carcassonne à 6h du matin, quelques autres (D Poulain, Papy....) ont du négocier diplomatiquement le passage des barrages.
Bref, vers 9h15 tous le monde est là.
Le Plantaurel , qui a son AG le soir mème, est venu en force, pour une visite collective apéritive.
Finalement nous rentrons dans le trou à 6, 4 SCA, 2 SCM et 1 GPS, pour en découdre au fond, les autres suivront en promenade dans le 1 et 2.
Le soleil a eu le temps de se lever et comme tous les arbres sont déplumés par l'automne et les buis par les chenilles, le sous bois est étonnamment lumineux.
Le courant d'air est moins fort que la dernière fois, par contre il y a plus d'eau!
Les bas de combi néoprènes ont été laissés dans les armoires, ils ne sont pas nécessaires, mais les passages sont beaucoup plus "techniques" et les "accidents" nombreux: bottes pleines, glissades dans la boue liquide ou dans des gours profonds......
Personnellement, j'ai réussi a limiter efficacement les dégâts jusqu’à la main courante infernale. Beaucoup trop haute pour ma taille , elle nécessite de se prendre en bout de bras, dans une paroi déversante.
La dernière fois, au retour, j'avais fait un magnifique pendule en utilisant une corde d'un autre équipement , fixée au plafond.
Le niveau d'eau étant plus haut, la manœuvre, mal préparée, dite "du cul mouillée" , m'a trempé tout le fondement.
Arrivé aux chatières siphonantes qui marquent l'entré du 4 , nous constatons que la première est pleine d'eau avec un passage assez étroit pour l'air.
L'artillerie lourde est sortie pour attaquer le plafond, afin d'assurer un passage permanent au sec.
Heureusement que j'ai trimbalé une massette, tous le matériel aratoire étant derrière les 2 pseudo siphons.
Après le premiers tir je vais le récupérer.
Bonne surprise, le deuxième siphon, rectifié lors de la sortie précédente est sec.
Rebelote pyrotechnique au premier pour passer dans les standards de la RATP.
J'en profite pour faire une démonstration éclatante de la paille de 10, " sauce au bleu".
Après le repas, tous le monde passe vers le 4.
J'en profite pour charger 2 trous de 12, déjà forés au plafond du deuxième siphon , avec des pailles fabriquées spécialement.Toute cette masse de calcite boueuse, d'argile plus ou moins indurée finira par céder.
Ensuite, c'est le rêve éveillé de la première en spéléo! (voir futur CR du SCA).
Le retour sera particulièrement rude et interminable pour moi.
Sortie a 23h sous les étoiles avec un air très vif.
mercredi 14 novembre 2018
Foule à Béranger
Samedi 10 Novembre 2018
Trou de Béranger Trassanel
TPST 6 heures
Philippe, Sylvain, JMarie GPS
Alain A SCA
Christophe, Dominique SCM
Alain C Eric SSPCV
Roger, JMarie, + 4 ou 5 autres
Trou de Béranger Trassanel
TPST 6 heures
Philippe, Sylvain, JMarie GPS
Alain A SCA
Christophe, Dominique SCM
Alain C Eric SSPCV
Roger, JMarie, + 4 ou 5 autres
14
spéléos pour une désob dans ce chantier pas franchement facile.
14
spélos de 6 clubs différents ! Ca m'a fait penser à Fenimore Cooper. Si, si,
vous connaissez : l'auteur du "Dernier des Mohicans". En ce début du XIX°
siècle, les indiens sont tellement décimés qu'une réunion de la totalité de la
population de plusieurs tribus ne compte pas plus d'une vingtaine d'individus...
Plus qu'un pour les Mohicans...
Pas
enthousiasmant tout ça.
Pourtant pas
de raisons d'être grincheux. C'est même un exploit qu'autant de spéléos se
soient retrouvés. Au début nous devions être 7 . On pensait qu'à 4 c'était
suffisant mais 3 de plus se sont avérés fort utiles. Au dernier moment Alain C.
m'a annoncé le renfort d'une demi-douzaine de spéléo ardéchois venus visiter
Lauzinas le lendemain.
Que
faire de tout ce monde ?
Je
propose à Alain de les guider à Trassanel le matin, puis ils viendront nous
relayer en début d'après-midi.
Ils
ont été enchantés de leur visite ; avec peut être une publication exceptionnelle
dans quelques jours ( à suivre sur notre blog).
Nous, nous
arrivons à Béranger.
| Nouveau casque Delab" |
| Combi neuve. Elle sera vite baptisée |
La cavité a avalé pas mal de branches lors de la dernière
crue. L'eau s'est évacuée par le point bas de la première salle qui sera à
revoir rapidement. Même s'il n'y a pas d'air et que les couches de calcite sont
difficilement pétables ça vaut le coup de s'y acharner un peu. Rapidement nous
gagnons le fond du réseau
et attaquons le chantier : vidage de l'eau du cloaque
![]() |
| bousculade dans le cloaque |
(toujours 7 gamates), puis des blocs du dernier tir. Ensuite Sylvain attaque la
terre du fond à la pelle américaine. Passé un petit retard du à la fabrication
de gamates, le rythme est soutenu. Au fur et à
mesure de la progression chacun avance d'un poste. Changement parfois heureux,
parfois moins... Inénarrable position, assis au fond du cloaque à tirer une
gamate qui même vide à du mal à avancer sur la colle argileuse.... Une lame sur
la paroi gauche empêche de voir plus loin. Sylvain hésite, puis se décide à
forcer ses cervicales. Tel la tête d'une tortue sortant de sa carapace il
s'allonge le cou, le tord en tire bouchon et...
![]() |
| sans commentaires... |
Hélas, il aurait mieux fait de
ne pas regarder : après la section triangulaire à la base pleine de terre qui se
termine à la lame il aperçoit une faille verticale remontante, haute de plus
d'un mètre mais large de 15 cm...
Nous partons
manger et peu après les ardéchois viennent relayer. Pas trop tôt pour
certains.
J'interviens.
Je crois que c'est Stoche qui me lance "tu peux faire attention ou tu perces car
la paroi est un vrai gruyère. Prudent je perce en 400 mm. Le résultat est
inespéré. La lame n'est plus, mais comme elle se poursuivait peu épaisse assez
loin, les blocs descendent les uns après les autres et les gamates s’enchaînent en un train d'enfer. En plus la paroi gauche s'avère n'être qu'une cloison de
quelques centimètres sur un mètre de haut séparant la faille par son milieu. Une
fois la cloison détruite, la massette suffira, la faille sera quasiment
pénétrable. Juste quelques tirs de confort.
Nous
ressortons vers 16 heures. Je reviendrai, seul certainement, pour briser la
cloison et essayer de voir au bout de la faille : apparemment bouchée en haut et
en face. Pourtant le courant d'air aspirant est régulier et soutenu toute la
journée (température extérieure à peine supérieure à celle de la
cavité).
Merci à tous ceux qui sont venus ramper dans la bouillasse en espérant vous revoir bientôt pour un bout de première.
Passage au
PC de Trassanel puis direction Corniou ou l'équipe visiteuse nous a invités à
partager une daube de sanglier.
Local de
Corniou. Les douches n'ont pas changé depuis les années 2000, mais c'est bon de
décrasser l'argile collante du trou.
Revoir les
visages de spéléos héraultais et écouter les explos locales ou
lointaines...
Embuscade ce
local, la daube est bonne, le vin aussi. Quant au rhumàroger. Arrangé. Par
Roger...
Les
2 heures de conduite nocturne limitent la conso... Mais je sens qu'on pourrait
inviter Roger et ses acolytes de notre coté de la bande calcaire
prochainement.
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