mardi 13 juin 2017

Macron, un peu d'air. Enfin !

Samedi 10 juin
Kondalé (Trassanel)
JMichel, Guillaume, Jean Marie
TPST6 heures


Retrouvailles avec notre trou le plus prometteur. Grand retour de Guillaume après quelques semaines de convalescence. JMichel n’a pas phosphoré sur le ventilateur à évacuer le gaz carbonique. Mais on ne perd rien au change avec cette planche de surf. Quant au kit il renferme l’arme secrète qu’on ne pourra découvrir que sur le chantier.





Contrairement à toutes les prévisions le surf passe la chatière coudée. Dans Macron la flotte est revenue. 


Normal, faute de franchir le bouchon et faute de récipients on avait versé l'eau récupérée sur le sable en amont avant de partir. L'eau est descendue se caler sur ce point bas étanche en pleine roche. JMichel se sacrifie, passe les flaques et amorce un tuyau qui vide les bassines en un rien de temps. Décidément tout marche. Pas de panne de perfo, de paille foireuse (on ne tire pas) Aucun problème technique à craindre.
C'est à ce moment là qu'apparaît l'arme secrète. Pompeusement baptisée "le vent du désert". 


Après le surf, le skate. Une planchette affublée de 4 roues d'un bon centimètre de rayon, sensée propulser les gamates à une vitesse inconnue jusqu'alors. Seul problème : le sol sableux. Autant courir le Dakar avec un caddie de supermarché. Jmi ne se décourage pas et nous promet des adaptations pour la seconde génération. A suivre.
Le surf par contre est hyper efficace pour servir de tremplin glissant dans la remontée avant la Grande Salle. efficace aussi pour rendre la remontée plus glissante encore au spéléo rentrant fourbu du front de taille.
Le courant d'air s'est rétabli et même si c'est difficilement perceptible le trou aspire doucement. Suffisamment en tout cas pour assurer un air frais et respirable.
Quoiqu'il en soit les gamates défilent en un rythme dément. La Grande Salle est complètement vidée. Reste le conduit terminal, bouché à la toque également.


Pas de panne technique possible. Oui mais... humaine ?
C'est mon tour de creuser au fond. J'entends Guillaume râler "J'en ai marre !" Oui, bon, c'est pas un scoop, nous aussi. Mais la traction s'arrête. JMi se pointe. Guillaume fourbu est remonté.
On poursuit à deux pendant une bonne heure accumulant le sable au pied du ressaut. Le conduit terminal est vidé sur plus d'un mètre. Il reste encore une bonne séance pour atteindre le fond.

Même photo après vidange dans le conduit terminal
Question : je suis surpris que plusieurs mètres cubes de sable et de galets (certains comme des oranges) aient pu se trouver entraînés sur plus de 20 mètres de conduit horizontal. Quel enseignement en tirer ? A part qu'il vaut mieux ne pas être là en cas de marinade ?

Noter en début de film le bruit des gamates plongeant dans le P10 :


2 commentaires:

Sylvain a dit…

TPST 6h!!??
C'est une plaisanterie!! Autant pas y aller...

masdan a dit…

C'est vrai, autant de marche d'approche, rien que pour 6 h!!! pfff, petites natures... :-)