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vendredi 3 juillet 2026

L'Embuc en Open Acces

Mercredi 01 Juillet 2026

Trou de la Cuvée de Schiste ; Cabrespine  TPST : 8 heures

André, Jean Claude (Hé oui !), Jean Noël, Philippe, Jean Marie


Pas encore, pas encore. Et pas besoin de braire.

Daniel, tous les membres du GPS sont capables de descendre au fond de l'Embuc par l'entrée historique. Et certains, même d'en remonter ! A chaque fois (rares) que j'ai voulu montrer cette cavité à des amis spéléos, Dominique m'a aimablement donné l'autorisation et Alain M. la clef. Si on voulait trouver un accès facile on ne se casserait pas le bol à creuser ce trou. Il suffirait de 2 coups de masse bien placés pour réouvrir l'entrée "clandestine" que j'ai participée à bétonner. Si on creuse là c'est surtout dans l'espoir que le fort courant d'air nous amène sous l'embuc. Le fond est autour de 330m d'altitude, nous sommes à 295 (290 si on compte ce qu'on a descendu). Nous sommes 40 mètres plus bas, il y a largement la place pour une découverte. D'ailleurs la dernière fois que j'ai visité cette cavité j'ai eu le temps de farfouiller dans la zone basse. J'ai trouvé des points ressemblant plus ou moins à des soutirages avec des sédiments extérieurs mais dans mes souvenirs aucun courant d'air. Assez péteux d'ailleurs ces points bas.

Si par malheur on retombe sur ce réseau il conviendra de mettre une porte (vu la situation au ras de la route, il faudra en mettre une de toute façon pour ne pas qu'un quidam descende et se fasse tomber la trémie dessus). Cette porte restera fermée. Les éventuelles visites classiques se feront comme maintenant par l'entrée supérieure avec l'accord du SCA. Si ce club souhaite utiliser cette virtuelle troisième entrée il en aura la liberté.

Je ne tire pas des gamates pour de longues séances photos sous les vermicelles et encore moins pour gérer une cavité et y organiser des visites.

Ceci dit. Ou en sommes nous ? Loin d'une jonction en tous cas. André a amené pieds droits, piquets de vigne... Philippe sa disqueuse et moi la tronçonneuse pour étayer la trémie. Mais une autre option est tentée (inspiration d'André) : plutôt que de tenter de passer sous la trémie, nous allons faire un tunnel dans le gros bloc de gauche. Ceci nous prendra la journée. Heureusement renforcés l'après midi par Jean Claude. 




Qui reprend du service après plusieurs années d'interruption. C'est dire si ce trou motive les troupes. Comme on est au ras de la route les gens s'arrêtent pour discuter. Curieux et sympas en général, pas toujours. On a quand même eu droit à une perle rare.

En fin de journée le tunnel est presque pénétrable. Derrière, la faille est purgée et le courant d'air violent vient cette fois du haut... 

Pour une fois il  y a de la place pour stocker

6 commentaires:

  1. Bravo et j'espère que ça va passer sous l'Embuc... Mais il n'y a pas beaucoup de place car l'Embuc descend au niveau de la rivière. Je ne comprends pas d'où viennent tes 40 m de différence. Au lieu d'une porte il vaudra mieux tout reboucher.

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  2. Il vaut mieux trouver de nouveaux trous que d'ouvrir de nouvelles entrées, mais là, bien sûr, il faut un peu de talent.

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  3. Entrée basse aspire l'hiver, la roche stocke les frigories et les restitue surtout en début de saison chaude à l'inversion du courant d'air. C'est la dynamique de réchauffement de l'air qui peut nous apprendre des choses. Là où vous jetez les gravats (dehors dans la rivière) il y a une quinzaine  d'années au moins un effondrement était apparu dans le lit de la rivière. A l'époque il n'y avait pas de courant d'air dans ce trou. Probablement que des galeries actives font bouger des choses. Suivant le débit de la clamoux elle se perd dans ce secteur. Toujours au même endroit 15 kg de fluo puis l'année d'après 20kg d'éosine ont été injectés mais ne sont jamais ressortis. Vu les quantités, ça ne sort pas à coté. Probablement direction font barrote via un aquifère captif... Reste à dépasser ''le décanteur''. Dans les zones de pertes dès qu'un vide se creuse il se remplit de sédiments. Lorsque l'on avance assez vers l'aval et que l'eau s'est débarrassé de sa charge sédimentaire, le spéléo peut avancer sans creuser... Même s'il ne faut pas remonter dans l'embuc, il faut regarder vers en haut car les sédiments décantent en bas et l'eau claire passe en haut...

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  4. La perte dont tu parles a été colorée deux fois et rien n'est jamais ressorti. André Tarrisse m'avait dit qu'on n'avait pas assez attendu. Pour moi, au contraire du réseau de Cabrespine plus en amont, le réseau à ce niveau est complètement colmaté, peut être à cause de la grotte de Cabrespine qui a détourné presque toute l'eau. Alors, si l'eau a du mal à passer, imaginez l'air ! . Le courant d'air est d'autant plus fort et froid qu'il fait chaud de hors : tube à vent avec l'imbuc.

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  5. Pour répondre à Stoche, j'ai une topo de l'Embuc, je ne sais pas d'ou je la sors, avec des points bas autour de 330m d'altitude. Nous on est plutôt à 300 et on est descendus de quelques mètres.

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  6. C'est moi qui ai fait cette topo donc je maitrise à peu près même s'il y a très longtemps que je ne suis pas retourné dans l'Embuc. L'entrée est à 338 m d'altitude environ et les points bas à - 55 m ce qui fait une altitude de 283 m, le niveau de la Clamoux à cet endroit. D'ailleurs on a vu plusieurs fois (quand la Clamoux était grosse) de l'eau qui sortait par des trous dans l'argile dans les salles basses. Cette eau coule un peu et se perd à plusieurs endroits et notamment au point - 56.

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